Il mets les choses en perspectives. Pour moi, il me mets à la fois de bonne humeur en donnant à réaliser combien il est futile de se plaindre le ventre plein, et il me rappelle aussi et surtout qu'il y a encore tellement de travail pour que nous vivions tous dans un monde meilleur... autant s'y mettre tout de suite.
Le blogue de Sacha Declomesnil: philanthropie 2.0 notamment, mais pas seulement
jeudi 5 août 2010
mardi 3 août 2010
Ca y est, je sors la tête de l'eau

Oui la Fontaine de pierres est restée silencieuse un bon moment, mais ca y est, je sors la tête de l'eau, et les billets reprennent.
Les vacances aussi sont terminées. Voici quelques mini-films qui montrent où j'étais. Dans un monde où le wifi n'existe pas, mais que j'adore quand même. Nota: les films ne sont pas pris de mon iphone...
Un poisson chevalier:
Un requin des récifs:
et une tortue, qui bouffe le corail qui n'avait déjà pas besoin de ca...
mercredi 16 juin 2010
2 légendes, 8 buts, 1 fail!
J'hésite entre me réjouir du fait que les Nations Unies utilisent la vitrine de la Coupe du Monde de foot pour véhiculer leur message sur les 8 objectifs du millénaire, et m'apitoyer sur la mièvrerie du message et son économie exagérée de moyens.
Franchement, mesdames et messieurs les pontes de l'ONU, à quoi vous pensiez en faisant cette mini-campagne? La coupe du monde, au cas où vous ne l'aurez pas remarqué, c'est le royaume du bling-bling, du spectacle, des spots à effets spéciaux de plusieurs millions de dollars... Je veux bien qu'on veuille faire la différence avec les vendeurs de chaussures, mais il y a des limites à jouer la carte du contraste, qu'est-ce que c'est que cette pub minable? Des mégastars du foot en noir et blanc... qui ne jouent même pas au foot? Ils se font des passes à la main? Et puis ils se sont inspirés de Droopy ou quoi? "You know what? I'm happpy" Quelles faces d'enterrement, ils ne m'incitent pas trop à me bouger pour la cause, sans compter leur musique cheezy...
Je suis désolé, mais quand je vois que les spectateurs sont bombardés des pubs magnifiques comme le Write the future de Nike ou le star wars cantina d'Adidas, comment voulez-vous qu'ils se sentent interpellés par les objectifs du millénaire ainsi présentés? S'il y avait une occasion de mettre les grands moyens avec une vraie audience, on vient de la perdre. Si c'est pour me montrer ca, je préfère encore regarder le foot (et pourtant les matchs sont souvent pitoyables...)
C'est quand même malheureux ce réflexe misérabiliste de l'humanitaire. A force de vouloir concentrer l'argent sur l'action plus que sur la communication, on finit par connaitre l'effet inverse de celui désiré: démotiver son audience.
La vraie question est de savoir si on croit en la communication (ou en la sensibilisation). Si la réponse est oui, et que les efforts communicationnels s'intègrent dans une stratégie globale, alors on ne devrait pas avoir honte de se donner les moyens de bien faire. Ce qui me désole le plus c'est qu'on ne se donne pas les moyens de bien faire, mais on se donnera toujours les moyens de refaire. Pourtant, s'il y a bien un domaine ou il est nécessaire de se donner les moyens de bien faire du premier coup, c'est bien celui de l'humanitaire et de la philanthropie...
Alor oui, bravo d'avoir invité des stars du ballon rond à venir parler de vrais problèmes pendant la coupe du monde, mais quel malheur de ne pas avoir investi un peu plus en production...
mardi 15 juin 2010
Soocket: Le ballon rond intelligent

J'avais déjà craqué dans ce billet pour la discothèque intelligente qui récupérait l'énergie des danseurs pour la transformer en électricité.
Puisque la planète a les yeux tournés vers l'Afrique du Sud et sa coupe du monde de soccer, voici une initiative qui ressemble à celle de ma discothèque: soocket. Il s'agit d'un ballon de foot qui récupère l'énergie absorbée lorsqu'on le frappe... pour la transformer en électricité.
46 millions d'africains jouent au foot (c'est la FIFA qui le dit ici). La plupart utilisent du kérosène pour s'éclairer. Avec ce nouveau ballon, ses créateurs prétendent que jouer 10 minutes permet d'alimenter une ampoule pendant 3 heures. Sur un continent dont plusieurs pays déclarent 95% de la population sans accés à l'éléctricité, il s'agit d'un sacré progrés non?
J'aime beaucoup les initiatives qui utilisent le jeu pour régler des problèmes. C'est aussi le modèle des Playpumps dont je parlais ici (il y a déjà 3 ans!)
Maintenant je me demande juste pourquoi on ne voit que des pub pour Nike et Adidas et pas pour le sOocket?...
dimanche 13 juin 2010
Humanitaire, sortir de la logique d'urgence
Plus nous sommes témoins de catastrophes humanitaires et plus il devient flagrant que notre système humanitaire ne fonctionne pas. Aussi longtemps que l'humanitaire sera tributaire de la logique du prime time, il demeurera d'une efficacité douteuse.
Je prends pour exemple Haiti. Hier, 12 juin, celà faisait précisément 5 mois que la terre y avait tremblé. Avez-vous lu un papier sur la question dans les journaux du week-end? Qui se soucie de 5 mois? Ca n'est pas un anniversaire ca 5 mois! Par contre je vous prédis que le mois prochain, lors des 6 mois, ce qui est beaucoup plus pertinent pour les médias, on en parlera (un peu). Bon, bien sur c'est la coupe du monde de foot, alors tous les regards sont tournés vers le ballon rond et vers l'Afrique du Sud, pas vers Haiti et sa reconstruction. J'imagine aussi que les 12 mois, le premier anniversaire de la catastrophe on se posera la question de savoir si l'aide est parvenue à bon port et comment elle fut utilisée.
Ce qui est déplorable dans notre système humanitaire, c'est la logique de l'urgence. Des images chocs dans l'actualité soulèvent la compassion et suscitent le don. Mais qu'en est-il ensuite? On nous dit qu'il faudra 10 ans pour reconstruire Haiti. Alors oui, certes, des dons ont été fait, plus que pour le Tsunami même, c'est dire. Mais qui fait le suivi? qui nous tiens au courant de l'état de la reconstruction sur une base régulière? Quand je lis comment ont parfois été utilisés les dons du Tsunami (c'était il y a 5 ans, on peut donc avoir un certain recul), ca ne me donne guère envie de redonner lors de la prochaine catastrophe...
Comment se fait-il qu'à l'ère des médias sociaux, mon don ne me permette pas de participer ou du moins de suivre en temps (presque) réel ce qui se passe sur place?
Nous vivons désormais dans un monde où l'on veut savoir ce qu'il se passe, surtout qu'en tant que donateur je me retrouve participant actif de la reconstruction. Je veux savoir comment mon argent est dépensé, et par qui. J'ai besoin de témoignages. J'ai surtout besoin qu'on me prouve que mon geste a été utile. Et que je devrai poursuivre ma générosité. Il n'appartient pas aux médias d'attirer mon attention tous les 6 mois sur l'humanitaire. Je dois me sentir impliqué par mon ONG. Pourquoi pas plus de blogues par exemple? Ca ne serait pas bien difficile à mettre en place. Tous les envoyés sur place sont capables de bloguer. Qui sait utiliser un traitement de texte peut bloguer, pour peu qu'on le lui demande gentiment... Pas besoin de grands moyens.
Les logiques de notre système humanitaire datent d'il y a plus de 50 ans. On a guère évolué depuis. Je vois de prés les tactiques publicitaires de certaines ONG et fondations. On fait un blitz une ou deux fois par an dans les médias traditionnels, et on arrête, par manque de moyens certes, mais surtout parce que l'argent doit être utilisé pour agir plutôt qu'à communiquer. Bien sur communiquer (pardon on dit "sensibiliser" dans cette industrie) est important, mais combien se donnent la peine de le faire sur le long terme? Combien d'ONG entretiennent-elles des blogues sur leurs activités. Combien donnent la parole à ceux qui sont aidés? Bien peu en vérité. Je décèle une certaine volonté d'aller plus loin, mais souvent ar manque de moyens ou de connaissances, on se contente de répéter les bonnes vieilles recettes qui marchent (ou pas), parce qu'on sait le faire.
Quand je consulte les sites de mes ONG préférées, je me retrouve trop souvent à la préhistoire du web. Et quand c'est moderne, trop souvent c'est inefficace.
Si vous avez un blogue d'ONG ou de fondation qui fonctionne, merci de me le faire savoir, je ferai un autre billet sur les bons et moins coups dans le secteur... En attendant, pour finir sur une note optimiste (on ne se refait pas), voici ce que fait le CECI pour Haiti: ce n'est pas encore un blogue mais au moins j'ai des infos régulières, et même des témoignages vidéo comme celui ci-dessous. Nous sommes dans la bonne direction.
Je prends pour exemple Haiti. Hier, 12 juin, celà faisait précisément 5 mois que la terre y avait tremblé. Avez-vous lu un papier sur la question dans les journaux du week-end? Qui se soucie de 5 mois? Ca n'est pas un anniversaire ca 5 mois! Par contre je vous prédis que le mois prochain, lors des 6 mois, ce qui est beaucoup plus pertinent pour les médias, on en parlera (un peu). Bon, bien sur c'est la coupe du monde de foot, alors tous les regards sont tournés vers le ballon rond et vers l'Afrique du Sud, pas vers Haiti et sa reconstruction. J'imagine aussi que les 12 mois, le premier anniversaire de la catastrophe on se posera la question de savoir si l'aide est parvenue à bon port et comment elle fut utilisée.
Ce qui est déplorable dans notre système humanitaire, c'est la logique de l'urgence. Des images chocs dans l'actualité soulèvent la compassion et suscitent le don. Mais qu'en est-il ensuite? On nous dit qu'il faudra 10 ans pour reconstruire Haiti. Alors oui, certes, des dons ont été fait, plus que pour le Tsunami même, c'est dire. Mais qui fait le suivi? qui nous tiens au courant de l'état de la reconstruction sur une base régulière? Quand je lis comment ont parfois été utilisés les dons du Tsunami (c'était il y a 5 ans, on peut donc avoir un certain recul), ca ne me donne guère envie de redonner lors de la prochaine catastrophe...
Comment se fait-il qu'à l'ère des médias sociaux, mon don ne me permette pas de participer ou du moins de suivre en temps (presque) réel ce qui se passe sur place?
Nous vivons désormais dans un monde où l'on veut savoir ce qu'il se passe, surtout qu'en tant que donateur je me retrouve participant actif de la reconstruction. Je veux savoir comment mon argent est dépensé, et par qui. J'ai besoin de témoignages. J'ai surtout besoin qu'on me prouve que mon geste a été utile. Et que je devrai poursuivre ma générosité. Il n'appartient pas aux médias d'attirer mon attention tous les 6 mois sur l'humanitaire. Je dois me sentir impliqué par mon ONG. Pourquoi pas plus de blogues par exemple? Ca ne serait pas bien difficile à mettre en place. Tous les envoyés sur place sont capables de bloguer. Qui sait utiliser un traitement de texte peut bloguer, pour peu qu'on le lui demande gentiment... Pas besoin de grands moyens.
Les logiques de notre système humanitaire datent d'il y a plus de 50 ans. On a guère évolué depuis. Je vois de prés les tactiques publicitaires de certaines ONG et fondations. On fait un blitz une ou deux fois par an dans les médias traditionnels, et on arrête, par manque de moyens certes, mais surtout parce que l'argent doit être utilisé pour agir plutôt qu'à communiquer. Bien sur communiquer (pardon on dit "sensibiliser" dans cette industrie) est important, mais combien se donnent la peine de le faire sur le long terme? Combien d'ONG entretiennent-elles des blogues sur leurs activités. Combien donnent la parole à ceux qui sont aidés? Bien peu en vérité. Je décèle une certaine volonté d'aller plus loin, mais souvent ar manque de moyens ou de connaissances, on se contente de répéter les bonnes vieilles recettes qui marchent (ou pas), parce qu'on sait le faire.
Quand je consulte les sites de mes ONG préférées, je me retrouve trop souvent à la préhistoire du web. Et quand c'est moderne, trop souvent c'est inefficace.
Si vous avez un blogue d'ONG ou de fondation qui fonctionne, merci de me le faire savoir, je ferai un autre billet sur les bons et moins coups dans le secteur... En attendant, pour finir sur une note optimiste (on ne se refait pas), voici ce que fait le CECI pour Haiti: ce n'est pas encore un blogue mais au moins j'ai des infos régulières, et même des témoignages vidéo comme celui ci-dessous. Nous sommes dans la bonne direction.
mercredi 9 juin 2010
Sécurité routière francaise: insoutenable
La semaine dernière je saluais ce spot québécois qui avait su s'écarter du shockvertising en sécurité routière. Cette semaine encore la sécurité routière est à l'honneur avec la dernière campagne francaise. Insoutenable, c'est le nom du spot, la sécurité routière francaise annonce la couleur. Ames sensibles, s'abstenir...
Un shockvertising à la francaise: un style ultra réaliste, presque caricatural, tout y est: la bande d'ado qui font la fiesta à grand renfort d'alcool, la mère du jeune qui va y passer a l'air vraiment triste, le flic compatissant a la mâchoire aussi carrée que dans une Bande Dessinée, l'accident est meurtrier à souhait, ca hurle, ca saigne, il y a des morts, des blessés, et des dommages collatéraux comme on dit poliment. Si c'est un bébé, c'est mieux, forcément, c'est plus trash...
C'est moi ou on revient au moyen age? Le spot dure 5 minutes, donc ce sera sur le web seulement. Mais justement, on aurait pas pu profiter du média pour faire quelque chose de plus constructif? Profiter de cette non-contrainte de temps pour jouer une carte plus éducative?
Bien sur qu'il faut sensibiliser, mais choquer, encore? Pas sur que les jeunes aient envie d'être bombardés de ces images pleines d'hémoglobine. Pas sur que ce spot va les inciter à faire la fête différemment. Je persiste à penser que l'éducation est un travail de longue haleine qui nécessite un certain renforcement positif. Montre-moi quoi faire plutôt que ce qu'il ne faut pas faire.
L'art du changement comportemental, c'est comme l'éducation. A l'école, on a abandonné le chatiment corporel et l'humiliation depuis belle lurette pour des méthodes plus douces inclusives. L'apprentissage par le jeu par exemple.
On a le choix entre renforcer un comportement positif ou de punir un comportement répréhensible. Ici, il semble que le point de vue de la sécurité routière française soit celui de l'éducation du siècle dernier, celui des coups de règles sur les doigts. Dommage.
Hé, la sécurité routière française, je ne résiste pas à vous remontrer ce spot qui fait exactement le contraire de vous. La signature est similaire: ils disent "Faites partie de la solution" alors que vous dites "Tous responsables", mais le ton est complètement différent. C'est mieux quand même non?
lundi 31 mai 2010
SAAQ - Ca fait plaisir
Voici une publicité pour la SAAQ (Société de l'assurance automobile du Québec) qui est sortie aujourd'hui. Traditionnellement cet organisme nous avait habitué a des campagnes de shockvertising toutes plus moches et sanguinolentes les unes que les autres.
Cette fois, changement de cap, nous sommes dans l'humain, tout en restant dans l'émotionnel. J'aime cette tonalité. On se met trés facilement à la place des personnages, tout celà semble bien réél. On sent bien que la réponse attendue est un rèèl changement comportemental.
Nous sommes bien loin des campagnes avec le policier moralisateur qui donne des statistiques froides, de l'accident frontal filmé depuis le siège du passager, ou de la visite à l'hôpital avec les proches en pleurs... Si si, ils avaient mis tout ca dans le même spot.
Ca fait plaisir de voir que le changement de mentalité s'est opéré dans ce genre de campagnes de sensibilisation. Ca fait plaisir de constater que les publicitaires ont fini par comprendre et accepter que le shockvertising ne menait qu'à plus de distance par rapport aux images insoutenables, et que les jeunes à qui elles s'adressaient ne les voyaient même plus. Du coup on change à la fois de ton et de cible: on parle désormais aux parents, pour les aider à faire eux-même la sensibilisation. Après tout, ils sont les mieux placés non? Merci la SAAQ.
vendredi 21 mai 2010
Wateraid, Cannes Young Lions, quelques perles
Depuis quelques jours je recois (et vais chercher) des vidéos pour le concours des Young lions de Cannes 2010 autour de l'organisme Wateraid, qui fait la promotion d'une eau plus saine.
Il y a régulièrement des perles.
En voici quelques unes que j'ai sélectionné, mais l'ensemble des vidéos proposées est disponible ici: sur la chaine youtube dédiée.
A noter que la première vidéo à été retirée de Youtube, car jugée offensante, et ne fait donc plus partie de la compétition. Dommage. Ne pas la regarder juste avant un repas... Âmes sensibles, prière de passer tout de suite à la deuxième... Dans le genre shockvertising on fait difficilement mieux. Mais on moins ca parle, je vous aurai prévenu, rien n'a été dissimulé...
Il y a régulièrement des perles.
En voici quelques unes que j'ai sélectionné, mais l'ensemble des vidéos proposées est disponible ici: sur la chaine youtube dédiée.
A noter que la première vidéo à été retirée de Youtube, car jugée offensante, et ne fait donc plus partie de la compétition. Dommage. Ne pas la regarder juste avant un repas... Âmes sensibles, prière de passer tout de suite à la deuxième... Dans le genre shockvertising on fait difficilement mieux. Mais on moins ca parle, je vous aurai prévenu, rien n'a été dissimulé...
The Cleanest Shit Of The World - WaterAid from Bastien Chanot on Vimeo.
vendredi 23 avril 2010
10 cas d'utilisation des médias sociaux par des ONG
10 tactics for turning information into action (Trailer)
from Tactical Technology Collective on Vimeo.
Vous entendez parler partout de médias sociaux, de réseaux sociaux et même de philanthropie 2.0, mais voit-on souvent des exemples concret d'ONG ayant utilisé avec succés les médias sociaux? Et je ne parle pas de créer une page Facebook ici, on s'entends! Je parle d'initiatives qui ont permis de réaliser quelque chose d'utile, de généreux, et de mesurable. Voici donc un projet qui étudie 10 cas d'ONG ayant eu recours aux médias sociaux récemment.
Il s'agit en fait d'un film, divisé en 10 chapitres, entièrement diffusés sur le web. Vous y trouverez des trucs, des astuces, des tactiques et surement de l'inspiration pour vos prochaines activités sur le web. La vidéo ci-dessus n'en est que la bande annonce. L'intégralité se trouve sur http://www.informationactivism.org/
Les 10 cas présentés sont trés orientés vers les droits de l'homme et la démoctratie, mais les méthodes sont aplicables à d'autres thématiques. Trés heureux d'être tombé sur une initiative aux confins de la philanthropie et du cinéma, des passions et des sphères d'activités qui semblent se marier de plus en plus souvent... au moins dans mes activités professionnelles
jeudi 22 avril 2010
Du relachement sur la Fontaine de pierres
La fréquence des billets sur ce blogue a considérablement diminué ces dernières semaines. J'en suis le premier désolé. Ce n'est pas par manque d'intérêt, encore moins par désengagement. N'y voyez pas non plus un manque d'inspiration sur les sujets à traiter, au contraire. C'est tout simplement, par manque de temps.
Je viens de créer un cours sur le community management, je suis en train de fonder non pas une mais deux entreprises, dont je reparlerai surement ici plus tard, je poursuis ma pratique de consultant et continue de servir mes clients réguliers, le tout en bloguant sur plusieurs plateformes. J'ai aussi décidé de consacrer plusieurs heures par semaine au sport, et comme il a fallu que je choisisse un sport de combat, je suis KO (à tous les sens du terme) en rentrant, incapable de même pianoter sur mon clavier. Ah oui, j'ai aussi une vie de famille, avec de jeunes enfants... c'est mon blogue la Fontaine de Pierres qui a écopé de cette surcharge d'agenda. Mais ce n'est que provisoire, le rythme revient tranquillement.
Et pour vous prouver qu'à défaut d'écrire je lis toujours énormément sur le sujet (notamment dans mes trajets de métro) voici quelques liens sur lesquels j'aurais aimé m'étendre plus longuement glanés au cours de ces derniers jours de silence (la plupart sont en anglais):
- 3 projets de philanthropie mobile se méritant des prix de la Fondation Vodafone des Amériques
- Un restaurateur francais établi à Toronto développe la réinsertion par la cuisne . Encore une initiative à suivre en vidéo. Je serai curieux de connaitre la partie interactive et 2.0 de l'opération.
- Adweek a sorti une petite bombe avec la valeur d'un fan sur notre page Facebook s'élevant à 3,60$. Quelles sont les implications pour les ONG. Celà va-t-il nous inciter à aller plus (ou moins?) sur facebook?
- Ce qui m'amène à une présentation d'un gars qui n'est pas un gars de marketing mais qui parle pourtant de marketing sur les médias sociaux avec beaucoup de bons sens. Il a tout compris et c'est limpide.
- J'ai bien aimé aussi cet article qui parle des gens de l'industrie du caritatif, en disant qu'ils sont trop gentils. Pas sur de devoir être plus agressifs pour autant, mais il marque assurément un point.
- Même occuppé, je regarde toujours autant de vidéos et de pubs. Celle ci, diffusée lors de la cérémonie des oscars a fait sensation: vous croyez que c'est pour promouvoir un parfum? regardez jusqu'au bout... est-ce déloyal? Peut-être oui. Mais pas mal plus efficace que cette histoire de fessemob dont je parlais dernièrement...
- Allez, une autre vidéo d'un gars que j'aime beaucoup: David Suzuki à propos de gestes que l'on peut faire pour économiser de l'énergie, aprés tout c'est le jour de la terre aujourd'hui... Je ne suis pas un grand fan de cette initiative créée par les Etats Unis... qui n'ont pas signé Kyoto, mais ca ne m'empêche pas de soutenir la cause environnementale.
- Et enfin, parceque TV/cinéma et philanthropie ont vocation a souvent se rencontrer, voici le festival Lights. Camera. Help. Films dédié au secteur caritatif. Les soumissions de film sont ouvertes jusqu'au 30 juin 2010.
C'est la première fois que je me "contente" de donner une telle liste et de partager mes lectures dans un billet. Si ca vous plait, je pourrai renouveller l'expérience, ce sera ma Fontaine de liens ;-)
Je viens de créer un cours sur le community management, je suis en train de fonder non pas une mais deux entreprises, dont je reparlerai surement ici plus tard, je poursuis ma pratique de consultant et continue de servir mes clients réguliers, le tout en bloguant sur plusieurs plateformes. J'ai aussi décidé de consacrer plusieurs heures par semaine au sport, et comme il a fallu que je choisisse un sport de combat, je suis KO (à tous les sens du terme) en rentrant, incapable de même pianoter sur mon clavier. Ah oui, j'ai aussi une vie de famille, avec de jeunes enfants... c'est mon blogue la Fontaine de Pierres qui a écopé de cette surcharge d'agenda. Mais ce n'est que provisoire, le rythme revient tranquillement.
Et pour vous prouver qu'à défaut d'écrire je lis toujours énormément sur le sujet (notamment dans mes trajets de métro) voici quelques liens sur lesquels j'aurais aimé m'étendre plus longuement glanés au cours de ces derniers jours de silence (la plupart sont en anglais):
- 3 projets de philanthropie mobile se méritant des prix de la Fondation Vodafone des Amériques
- Un restaurateur francais établi à Toronto développe la réinsertion par la cuisne . Encore une initiative à suivre en vidéo. Je serai curieux de connaitre la partie interactive et 2.0 de l'opération.
- Adweek a sorti une petite bombe avec la valeur d'un fan sur notre page Facebook s'élevant à 3,60$. Quelles sont les implications pour les ONG. Celà va-t-il nous inciter à aller plus (ou moins?) sur facebook?
- Ce qui m'amène à une présentation d'un gars qui n'est pas un gars de marketing mais qui parle pourtant de marketing sur les médias sociaux avec beaucoup de bons sens. Il a tout compris et c'est limpide.
- J'ai bien aimé aussi cet article qui parle des gens de l'industrie du caritatif, en disant qu'ils sont trop gentils. Pas sur de devoir être plus agressifs pour autant, mais il marque assurément un point.
- Même occuppé, je regarde toujours autant de vidéos et de pubs. Celle ci, diffusée lors de la cérémonie des oscars a fait sensation: vous croyez que c'est pour promouvoir un parfum? regardez jusqu'au bout... est-ce déloyal? Peut-être oui. Mais pas mal plus efficace que cette histoire de fessemob dont je parlais dernièrement...
- Allez, une autre vidéo d'un gars que j'aime beaucoup: David Suzuki à propos de gestes que l'on peut faire pour économiser de l'énergie, aprés tout c'est le jour de la terre aujourd'hui... Je ne suis pas un grand fan de cette initiative créée par les Etats Unis... qui n'ont pas signé Kyoto, mais ca ne m'empêche pas de soutenir la cause environnementale.
- Et enfin, parceque TV/cinéma et philanthropie ont vocation a souvent se rencontrer, voici le festival Lights. Camera. Help. Films dédié au secteur caritatif. Les soumissions de film sont ouvertes jusqu'au 30 juin 2010.
C'est la première fois que je me "contente" de donner une telle liste et de partager mes lectures dans un billet. Si ca vous plait, je pourrai renouveller l'expérience, ce sera ma Fontaine de liens ;-)
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